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franchise
22/05/2006 16:49
" Avant que tu ne parles, on doit pouvoir lire sur ton visage ce que tu vas dire. "
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là ou s'enfuit mes réves
22/05/2006 16:36
Il y a des chateaux, habités de faux dieux Qui se saoulent d'erreurs invoquant quelques sorts Qui baisent le néant sans créer réconfort Pendant aux tours d'ivoire des lambeaux d'adieux
Là où s'enfuient les rêves ...
La vague n'attend plus que le sable l'appelle Elle grignote ses grains de cruelles lèvres Chevauchée mille parts par de brulantes fièvres Elle penètre l'aveu, ses fils s'entremelent
Là où s'enfuient les rêves ...
L'espoir est à genoux, pliant sous son fardeau Il vit décapité, sans arret en sanglots Puis il parle trop fort de contes, de grelots Passé bien trop lointain qui pèse sur son dos
Là où s'enfuient les rêves ...
Morphée n'est qu'un pantin, pendu à son théatre C'est que l'absurde est roi le fou s'est déplacé Seigneur alcoolisé d'empires ressassés Que ses supplications ont étouffé dans l'âtre
Là où s'enfuient les rêves ...
La nature a perdu, les forêts sont des tombes Où des spectres violés par des rafales vives S'écrient en longues plaintes, crises maladives L'envie n'est qu'un désert, vide, d'obus de bombes
Là où s'enfuient les rêves ...
Il n'est rien que le temps n'est point dépossédé La gourmande faucheuse a accouché l'enfer On voit dieu empaillé aux joies de Lucifer Que des vampires sourds vont jusqu'à commander
Là où s'enfuient les rêves ...
Les fées sont des chimères, à l'arme aiguisée L'horreur est à leur doigts la magie d'autrefois Et leur montures sont rien que dragons grenats Qui domptés au poison paraissent de papiers
Là où s'enfuient les rêves ...
Mes mains lissent l'envie comme des draps trop vieux Et j'ai perdu la vie, dans l'écho de tes mots Tu avais l'univers, à tes pieds des émaux Mais tu ne voulais rien qui ne flambe à mes yeux
Là où s'enfuient mes rêves ...
Tes pas restent gravés, ma mémoire méduse A figé tout de toi, le bon et le mauvais J'erre le regard froid sur ce monde défait De rêves délaissés qui te voulaient pour muse
Là où s'enfuient mes rêves
Toutes mes larmes d'or transpercent le plafond Car je n'éxiste plus, le chaos me confond
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la nature
22/05/2006 16:16
J'étais seul ; je voyageais à pied dans ces montagnes. Je m'arrêtai dans un chalet, et j’y passai trois jours dans une famille de bergers : j’aurais voulu y passer trois ans. Plus je montais, plus je voyais Dieu. La nature est, surtout pour moi, un temple dont le sanctuaire a besoin de silence et de solitude. L'homme offusque l’homme ; il se place entre notre œil et Dieu. Je comprends les solitaires. Ce sont des âmes qui ont l’oreille plus fine que les autres, qui entendent Dieu à travers ses œuvres, et qui ne veulent pas être interrompues dans leur entretien.
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amants d'une nuit
22/05/2006 15:48
Prendre le temps d’un regard
La caresse de nos mains
Quand grisés d’un vin tard
Ce restaurant prend fin
Puis marcher amoureux
Savourer ce moment
Ne vivre que pour nous deux
De ce moment Amant
Surtout ne plus penser
A une éventuelle fin
Qui pourrait arriver
On verra bien demain
Dans un lit voyager
Sur sa peau de satin
D’une langue endiablée
Parcourant ses recoins
Effleurer d’une main
Les courbes de ses formes
De ces jeux très coquins
De ce plaisir hors normes
Jusque tard dans la nuit
D’un plaisir qui rend fou
Nos deux êtres assouvis
Je l’embrasse dans le cou
Et au petit matin
A l’extinction des feux
Son amant du destin
La regarde Amoureux…
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ages de la vie
18/05/2006 02:06
d'ages en ages on fait que changer la folie
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Commentaire de miss-chacha (26/05/2006 16:26) :
pk jte plai?
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